Jan Lisiecki, (c) Holger Hage
(c) Holger Hage

L’un des pianistes de la jeune génération les plus suivis de ces dernières années, Jan Lisiecki fait une nouvelle escale au TCE pour un récital le 22 janvier 2020. Rencontre avec cet artiste attachant et étonnamment mur.

Pour répondre à nos questions traditionnelles, le pianiste canadien a trouvé 100 secondes depuis… une plage de Vietnam, où cet amateur de voyages passait quelques jours de vacances en décembre dernier.

Lire l’interview

Quel est l’aspect le plus difficile de votre travail et comment le gérez-vous ?

L’aspect le plus difficile de mon travail, c’est tout donner, en puisant dans ton cœur, dans ton âme, plus de cent soirs par an, et de partager ces expériences avec le public.

Que considérez-vous comme le grand tournant de votre carrière ?

Lire la suite
Je dirais que ce sont toutes ces personnes qui ont pris le temps de m'aider, de me guider le long du chemin. Je leur suis reconnaissant, ce sont elles qui m'ont permis de percer.
 

Qu’aimiez-vous faire lorsque vous étiez enfant ?

 
Enfant, j'adorais nager, skier, étudier… J'avais beaucoup de passions et le piano n'en était qu'une parmi d'autres
 

Une mélodie qui vous hante en ce moment ?

 
L’aria des variations Goldberg.
 

Qu’est-ce qui surprend les gens chez vous ?

 
La passion que j'ai de voyager, d'explorer… Après avoir joué tous ces concerts, de continuer à voyager et à visiter de nouvelles choses
 

Avez-vous un talent caché ?

 
Je crois que c’est l'écriture. J'adore écrire lorsque j'en ai l'opportunité.
 

Un vêtement que vous trouviez cool lorsque vous étiez ado ?

 
Ado, je portais déjà des smokings. Je les portais pour les concerts, bien sûr, mais je pensais qu'ils étaient assez cool, et je le pense encore aujourd'hui !
 

Le concert le plus émouvant auquel vous avez pris part ?

 
L’un des concerts les plus émouvants, c'était de jouer le 4e concerto de Beethoven avec Abbado. J'en garde un souvenir extraordinaire, et cela m'avait beaucoup touché.
 

Une cause qui vous est importante ?

 
Ce en quoi je crois personnellement, c'est l'égalité, les droits égaux pour tous les enfants. Je suis un ambassadeur UNICEF, et je pense que chaque enfant a droit d'avoir une enfance.
 

Si vous n’étiez pas devenu musicien, quel métier auriez-vous choisi ?

 
Si je n'étais pas musicien... Je suis sûr que la vie aurait trouvé son chemin. Il y a beaucoup de choses qui m'intéressent. Je suis sûr que j'aurais trouvé à m'occuper.
 

Une question qu’on ne vous a pas posée ?

 
Eh bien, vous ne m'avez pas demandé si je suis heureux. Et la réponse est toujours... OUI !
Partagez sur :