2019-20: ils font leurs débuts au TCE (piano, musique de chambre, symphonique)

La nouvelle saison 2019-20 verra accéder une nouvelle génération d’artistes qui, pour beaucoup, se produiront pour la première fois au Théâtre des Champs-Elysées. Nous fêterons ainsi plus de 130 débuts ! Découvrez dès maintenant ces nouveaux noms qui font déjà parler d’eux.

Piano (récital et concert symphonique)

Seong-Jin Cho, piano (Rachmaninov 1 avec l’Orchestre national de France, 12 décembre 2019)

Alexandra Dovgan, piano
D’où elle vient : Moscou, Russie On prononce ça comment ? Années de formation : elle y est encore ! Alexandra Dovgan a 12 ans et étudie au Conservatoire central de Mosco. Révélation : une flopée de concours de jeunes pianistes l’ont fait connaître en Russie. En avril 2019, elle a joué en première partie d’un récital de Grigory Sokolov, qui a déclaré d’elle : "....C'est une de ces rares occasions. La pianiste de onze ans Alexandra Dovgan peut difficilement être qualifiée d'enfant prodige, car c'est une merveille, ce n'est pas un jeu d'enfant. Ce que l'on entend, c'est une performance d'un individu adulte, d'une Personne. C'est un plaisir particulier pour moi de saluer l'art de sa remarquable professeure de musique, Mira Marchenko. Pourtant, il y a des choses qui ne peuvent être enseignées et apprises. Le talent d'Alexandra Dovgan est exceptionnellement harmonieux. Son jeu est sincère et concentré. Je prédis un grand avenir pour elle..." Répertoire : le 1er concerto de Mendelssohn, joué à l’âge de 10 ans, mais aussi Rameau, Beethoven, Bach, Rachmaninov… Elle aime aussi : le ballet On l’a vue à : lorem ipsum On la verra au TCE dans : son premier récital à Paris dans le cadre des Concerts du Dimanche Matin (et on prédit une salle complète). Découvrez-la en video: L’Egyptienne de Rameau

Francesco Piemontesi, piano (Dans le concerto pour piano n°19 K. 459 de Mozart, avec l’Orchestre de chambre de Paris, 14 mai 2020)

Yundi, piano
D’où il vient : la province Chongquing en Chine. Fils d’un ouvrier d’une aciérie, Yundi Li grandit dans la culture pop… avant de découvrir le son d’un accordéon, à l’âge de 3 ans. Années de formation : Conservatoire de Sichuan et zéro pression de la part des parents (« Ils m’ont juste dit de profiter de ma vie »). Révélation : En 2000, il est le premier pianiste asiatique à gagner le premier Prix au prestigieux concours Chopin de Varsovie. Aussi réservé que Lang Lang (son exact contemporain) est exubérant, Yundi préfère laisser parler le piano. Répertoire : Chopin, bien sûr ! Il aime aussi : les voitures puissantes (Mercedes et Ferrari), Verdi, et le vin rouge. Il vit aujourd'hui à : Hanovre On l’a vu à : dans les plus belles salles du monde, du Musikverein à Vienne à la Tonhalle de Zurich en passant par le Carnegie Hall. On le verra au TCE : en récital le mercredi 29 avril 2020 (Chopin) Découvrez-le en video: Prélude No.15 in D Flat Major ("Raindrop"), Op.28

James Vaughan, piano (Winterreise, ballet d’Angelin Preljocaj, du 3 au 5 octobre 2019)

Jonathan Ware piano (avec Elsa Dreisig, récital, 28 janvier 2020)

Violon

Lim Ji-young, violon (Concerto pour violon de Vivaldi, 1er octobre 2019 )

Musique de chambre

Liza Ferschtman, violon ( Avec Elisabeth Leonskaja, Jakob Koranyi (Cycle Schubert) 30 janvier 2020 )

Yu-Chien Tseng, violon (Avec Prades aux Champs-Elysées, #LVB250, 28 avril 2020)

Luis del Valle, piano
D’où il vient : Vélez-Málaga, Espagne. Une famillede musiciens (son père est violoncelliste de l’orchestre national d’Espagne) Années de formation : Escuela Superior de Música Reina Sofía (Madrid) Et aussi : Avec son frère, a formé le Duo del Valle engagé à amener la musique classique au grand public (leur spectacle "2 Pianos con Pasión" a été vu par plus de 40 000 personnes) On l’a vu à : Engagés à amener la musique classique au grand public, le Duo del Valle a créé, auprès de la chanteuse Pasión Vega, le spectacle "2 Pianos con Pasión" vu par plus de 40 000 personnes. On la verra au TCE dans : Avec Pablo Ferrandez (Grand Week-end Violoncelle), 23 février 2020
Lukas Geniušas, piano
D’où il vient : Moscou. Né dans une famille de musiciens (sa mère et sa grand-mère sont professeurs de piano, son père célèbre pianiste, son grand-père, chef d’orchestre renommé) On prononce ça comment ? Années de formation : Chopin Music College de Moscou, mais surtout auprès de sa grand-mère, la célèbre professeur Vera Gornostayeva. Révélation : médaille d’argent au XVe Concours Tchaïkovski à Moscou en 2015 Répertoire : œuvres pour piano seul (compositeurs romantiques, Chopin, Liszt…) et les plus grands concerts pour piano avec orchestre (Rachmaninov, Saint-Saëns, Tchaïkovsky…) Son mentor : Vera Gornostayeva, qui venait de la tradition de l’Âge d’or du piano russe, de ces artistes comme Richter ou Gilels qui ont été formés par Heinrich Neuhaus et dont elle a été une héritière. Il aime aussi : Découvrir de nouveau compositeurs. Aller se ressourcer dans la maison de campagne familiale, à une quarantaine de kilomètres de Moscou – une maison vieile de 100 ans qui abrite cinq pianos. On l’a vu à : Barbican Centre, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, La Folle Journée, Stuttgart Philharmonie, Victoria Symphony Hall… On la verra au TCE dans : Concert du Dimanche Matin avec Signum Quartett (quatuor de saxophones), 19 avril 2020 Découvrez-le en video: Chopin, Etude in A flat major, Op. 25 No. 1

Isata Kanneh-Mason, piano ( Avec Sheku Kanneh-Mason (Grand Week-end Violoncelle), 23 février 2020)

Justin Taylor, piano
D’où il vient : Angers (franco-américain) Années de formation : A 7 ans, il passe devant un magasin d’instruments où il est immédiatement attiré par le piano. (ses parents lui avaient tout de même donné un goût de la musique baroque au préalable). Le voilà à la croisée des chemins : Conservatoire d’Angers, puis le CNSM de Paris dans les classes de Roger Muraro pour le piano, d’Olivier Baumont et Blandine Rannou pour le clavecin. Révélation : deux mois après sa sortie du Conservatoire, il gagne le prestigieux concours de clavecin de Bruges. Nommé aux Victoires de la musique classique dans la catégorie « Révélation soliste instrumental ». Répertoire: musique baroque française, Bach… Il aime aussi : flâner sur BNF Gallica à la recherche de cantates méconnues On l’a vu à : en récital au Festival de la Roque d’Anthéron, à la Folle Journée de Nantes, à l’Auditorium du Louvre… et dans de nombreuses villes européennes. On le verra au TCE dans : Avec Victor Julien-Laferrière et Jonas Vitaud (Grand week-end violoncelle), 22 février 2020 Découvrez-la en video: Bach – Concerto en ré mineur BWV 1052, 1er mouvement (Victoires de la musique classique, 2017)
Jonas Vitaud, piano
D’où elle vient : Paris Années de formation : d’abord, une maîtresse de maternelle qui faisait écouter à sa classe une demi-heure de musique classique à la fin de chaque journée, les yeux fermés. Conservatoire National Supérieur de Paris quatre premiers prix (piano, musique de chambre, accompagnement au piano, harmonie). Répertoire : Ravel, Debussy… Il collabore régulièrement avec des compositeurs contemporains. On l’a vu à : Roque d'Anthéron, Folle journée de Nantes, Piano aux Jacobins, Pâques à Deauville, Festival de la Chaise Dieu… On le verra au TCE dans : Avec Victor Julien-Laferrière et Justin Taylor (Grand week-end violoncelle), 22 février 2020 Découvrez-la en video: Rhapsodies de Brahms
Pablo Ferrández, violoncelle
D’où il vient : Madrid, né dans une famille de musiciens, dont un père violoncelliste ! Années de formation : à la Escuela Superior de Música Reina Sofía, auprès de Natalia Shakhovskaya, une professeur russe très dure (mais sans laquelle il ne serait pas là), puis à la Kronberg Academy en Allemagne. Révélation : à 17 ans, il remporte le premier prix du concours de Liezen. S’en suivront plusieurs autres, dont des récompense au festival de Verbier, au festival de Gstaad et une bourse de la fondation Pau Casals et en 2013. Répertoire : en concerto avec orchestre, en musique de chambre, des grands classiques avec toujours une touche de musique contemporaine qu’il explore actuellement. Il admire : Rostropovitch, et, parmi les jeunes, Nicolas Altstaedt Il aime aussi : ses amis et les jeux vidéo #GenerationX ♥ S'il n'était pas musicien, il serait : Formula 1 driver Enregistrement préféré : n’importe lequel de Martha Argerich ! Mentor : Christoph Eschenbach, qui dit de lui: « Il est le plus grand talent de sa génération. Il a tout : technique splendide, profonde musicalité et un irrésistible charisme » Il joue : le Stradivarius Lord Aylesford, ayant longtemps appartenu à János Starker On l’a vu à : Musikverein, Wigmore Hall, Moscow Phiharmonic, festivals de Verbier, Colmar, Dresde, du Maggio Musicale Fiorentino, des festivals Rostropovich, de La Folle Journée, et Pablo Casals de Prades… On le verra au TCE dans : Avec Luis Del Valle (Grand Week-end Violoncelle), 23 février 2020 Découvrez-la en video: Tchaïkovski, Variations rococo
Sheku Kanneh-Mason, violoncelle
D’où il vient : Né en 1999 à Nottingham, Grande Bretagne. On prononce ça comment ? Années de formation : du programme local « Music for Everyon » à la bourse de l’Académie Royale de musique de Londres, qu’il a gagnée en 10 ans, Sheku Kanneh-Mason étudie la musique, les mathématiques et la physique. A l’âge de 15 ans, il participe, avec ses frères et sœurs (il est le troisième de 7 enfants) à l’émission « Britain’s Got Talent », puis gagne la compétition BBC's Young Musician of the Year. Révélation : le grand public a appris à prononcer son nom lorsqu’il l’a aperçu jouer pendant la cérémonie de mariage du Prince Harry avec Meghan Markle. Avant cela, son album Inspiration a été le premier album le plus vendu en Grande Bretagne. Répertoire : de Beethoven et Saint-Saëns à Chostakovich en passant par Leonard Cohen ! Il aime aussi : reggae, du jazz, du rap et un peu du hip hop. On l’a vu à : Wigmore Hall, festival de Verbier, Festpielhaus Baden-Baden, Philharmonie de Cologne, et bientôt au Carnegie Hall. On le verra au TCE dans : lors du Grand Week-end violoncelle, aux côtés de sa sœur Isata Kanneh-Mason, le 23 février 2020 Découvrez-la en video: Holst: In the Bleak Midwinter - Arr. Kanneh-Mason

Jakob Koranyi, violoncelle ( Avec Elisabeth Leonskaja et Liza Ferschtman (Cycle Schubert) 30 janvier 2020 )

Quatuor à cordes Strada (CDM avec Adam Laloum, Fauré-Brahms, 20 octobre 2019)

Signum Quartett quatuor de saxophones
D’où ils viennent : les inteprètes se sont rencontrés à Cologne en 2006 (mais viennent de Slovénie, Arménie et Italie) Révélation : plusieurs prix gagnés à Vérone, Lugano, Berlin leur ont ouvert les portes du programme européen Rising Stars, puis des salles les plus prestigieuses. Répertoire : leurs programmes vont des transcriptions de musique baroque à de la musique contemporaine avec des œuvres créées pour eux. Signe distinctif : ils interprètent certains morceaux par cœur, ce qui leur permet d’entamer une chorégraphie sur scène – le concert se transforme ainsi en vrai spectacle ! On les a vus à : Konzerthaus Berlin, Philharmonie de Cologne, New York Carnegie Hall, Barbican Centre à Londres, Konzerthaus à Vienne, Concertgebouw d’ Amsterdam, Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, Gulbenkian Center à Lisbonne, Festspielhaus de Baden-Baden, Philharmonie de Luxembourg… On les verra au TCE dans : le 19 avril 2020 aux côtés du pianiste Lukas Geniušas Découvrez-la en video: Rimsky-Korsakov, Schéhérazade avec Lukas Geniusas (transcription)

Sahana Banerjee, sitar (CDM avec Shani Diluka, 23 février)

Emmanuel Ceysson, harpe (Gala des 10 ans du Palazzetto Bru Zane avec Hervé Niquet, 7 octobre)

Edouard Prabhu tablas (CDM avec Shani Diluka, 23 février)

Chefs d’orchestre

Nicolas Altstaedt, violoncelle et direction d’orchestre
D’où il vient : de Heidelberg, en Allemagne – mais il est Germano-Français On prononce ça comment ? Alt-ch-tète Années de formation : Hochschule de Berlin en violoncelle Révélation : Credit Suisse Young Artist Award 2010 en tant que violoncelliste solo, pour le concerto de Schumann avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne sous la direction de Gustavo Dudamel, au festival de Lucerne. Répertoire : de la musique ancienne à la musique contemporaine (il dit avoir grandi avec la musique de Chostakovitch et Berg avant celle de Mozart ou Beethoven) A joué avec : Esa-Pekka Salonen, Lahav Shani, Emmanuel Krivine, Thomas Hengelbrock Il aime aussi : voyager et découvrir d’autres disciplines artistiques, comme la danse contemporaine On l’a vu à : Carnegie Hall, Helsinki Philharmonic, Vienna Konzerthaus On le verra au TCE dans : au violoncelle et à la direction avec l’Orchestre de chambre de Paris, le 23 janvier 2020 dans un répertoire Schœnberg, Haydn, Beethoven Découvrez-le en video: le concerto pour violoncelle de Schumann, qui l’avait révélé en 2010

Louis-Noël Bestion de Camboulas clavecin, orgue et direction

Pierre Bleuse, direction musicale
D’où il vient : Boulogne-Billancourt (père compositeur, mère chanteuse lyrique) Années de formation : étudie le violon au Conservatoire de Toulouse, puis de Paris. A commencé la direction d’orchestre à 31 ans, d’abord en Finlande, puis HEM de Genève. Révélation : Mozarteum de Salzbourg, lors du festival de 2014. Répertoire : particulièrement impliqué dans le répertoire contemporain Il aime aussi : aider les jeunes à faire de la musique (il a créé un orchestre symphonique pour les jeunes, Musica Orchestra Academy) On l’a vu : sur France 3, dirigeant l’Orchestre de chambre de Paris pour Fauteuils d’Orchestre, diffusé en janvier 2019. Egalement au Capitole de Toulouse, au Mozarteum de Salzbourg. Découvrez-le en vidéo: Le cygne de Saint Saens, aux 25e Victoires de la musique, soliste Gautier Capuçon, Pierre Bleuse à la baguette

Łukasz Borowicz, direction

Francesco Corti, direction

Sébastien Daucé, direction musicale
D’où il vient : Rennes Années de formation : avant d’intégrer le Conservatoire supérieur à Lyon, le chef d’orchestre Sébastien Daucé a été choriste dans une maîtrise religieuse – autant dire qu’il connaît cette musique de l’intérieur. Révélation : En 2008, il crée son ensemble Correspondances. En 2015, leur album Leçons de Ténèbres, enregistré avec la soprano Sophie Karthäuser pour Harmonia Mundi, est récompensé d’un ffff de Télérama, un Diapason d’Or et un Choc de Classica. En 2016, l’ensemble Correspondances succède aux Arts Florissants au Théâtre de Caen (où ceux-ci étaient implantés ces 25 dernières années). Répertoire : musique baroque, musique sacrée française On l’a vu à : Chapelle Royale de Versailles, Abbaye d’Ambronay, Théâtre de Caen, aux Bouffes du Nord… Découvrez-le en vidéo: Pastorale de Noël de Charpentier<

Lahav Shani, portrait avec l'Orchestre philharmonique de Rotterdam from Théâtre des Champs-Elysées on Vimeo.

Iñaki Encina Oyón direction

Clément Mao-Takacs, direction

Jesús Merino premier violon et direction

Thibault Noally, direction et violon

Enrico Onofri, direction

Sébastien Rouland direction

Lahav Shani, chef d’orchestre
D’où il vient : Tel Aviv. Fils de chef d’orchestre On prononce ça comment ? La-khav Shani Années de formation : A 3 ans, il commence à jouer du piano, par goût, puis, trois ans plus tard, sur les conseils d’un voisin grand musicien qui l’entend par hasard, il se lance dans les études professionnelles, auprès de sa professeur de toujours, Hannah Shalgi (et dont les leçons de piano n’obéissaient pas aux plannings standard, incluant piano, siestes sur le canapé et schnitzels). Au collège, il apprend également la contrebasse dont il joue à l’orchestre de l’école. Il a envie de faire encore plus… et auditionne pour un concours de direction d’orchestre à Berlin, en ayant zéro expérience en la matière. Révélation : Il n’y a pas une seule révélation… mais une vraie cascade ! En 2013, il gagne la prestigieuse Mahler Competition. Deux ans plus tard, il remplace au pied levé Franz Welser-Möst au Philharmonique de Vienne. Quelques mois plus tard, l’orchestre le nomme « chef principal invité ».
A 29 ans, il est choisi pour remplacer Zubin Mehta, qui prend sa retraite, à la tête de l’Orchestre philharmonique d’Israël. La même année, il dirige un concert avec l’Orchestre philharmonique de Rotterdam. Sur la base de cette unique apparition, les musiciens votent à l’unanimité pour remplacer, Yannick Nézet-Séguin en partance pour le Metropolitan Opera. Répertoire : Prokofiev, Mahler, Wagner… Il aime aussi : Netflix et backgammons (tout l’orchestre de Rotterdam est en train d’apprendre à jouer) Mentor et ami : Daniel Barenboim On l’a vu à : Chief Conductor, Rotterdam Philharmonic Orchestra / Music Director, Israel Philharmonic Orchestra (from 2020/21) / Principal Guest Conductor, Wiener Symphoniker (from 2017/18). Mais aussi: Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, London Symphony Orchestra, Royal Concertgebouw Orchestra, Dresden Staatskapelle, Tonhalle-Orchester Zürich, Boston Symphony, Philharmonia Orchestra... On la verra au TCE : Avec le l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam et Nelson Freire, 28 septembre 2020 Découvrez-la en video: Portrait réalisé à l'occasion de son arrivée à l'orchestre de Rotterdam

Lahav Shani, portrait avec l'Orchestre philharmonique de Rotterdam from Théâtre des Champs-Elysées on Vimeo.

Giedrė Šlekytė, direction d’orchestre
D’où elle vient : Vilnius, Lithuanie (et, puisque de si nombreux jeunes musiciens viennent de familles de musiciens, on précise : ce n’est pas son cas ! Son père est mathématicien, et sa mère, dentiste – Giedrė Šlekytė est venue à la musique en chantant !). On prononce ça comment ? Années de formation : a commencé à chanter à 5 ans, puis a intégré le conservatoire de Vilnius en se spécialisant en chant choral puis direction de chœur. Etudie la direction d’orchestre à Graz (Autriche), puis à Leipzig (Allemagne), pour enfin atterrir à Zurich. Révélation : en mars 2015, nommée pour le Salzburg Festival Young Conductors Award Répertoire : a une grande affinité avec le monde de l’opéra grâce à son expérience dans le chant On l’a vue à : Opéra de Zurich, Deutsche Oper am Rhein, Opéra de Rouen Normandie, Stadttheater Klagenfurt… On la verra au TCE dans : avec le Trio Wanderer et l’Orchestre de chambre de Paris pour le triple concerto de Beethoven, pour un Concert du Dimanche Matin le 2 février Découvrez-la en video: Sheherazade avec le MDR (Mitteldeutscher Rundfunk) Sinfonieorchester, avec lequel elle a eu le 2nd prix lors du concours MDR Conducting Competition

Robert Trevino direction

Bart Van Reyn direction

György Vashegyi direction

Orchestres et ensembles

Les Ambassadeurs

Ensemble Correspondances

Ensemble I Gemelli

Ensemble Les Surprises

Nizhny-Novgorod Youth Symphony Orchestra

Orchestre Symphonique d’Euskadi

Orfeo Orchestra

Saarländisches Staatsorchester

Secession Orchestra

I Solisti Filarmonici Italiani

Swedish Chamber Orchestra

Chœurs

Purcell Choir

Swedish Radio Choir