Depuis combien de temps êtes-vous membre du Cercle des Mécènes ?

3 ans

Etre Mécène, pour vous, c’est…

Participer à la merveilleuse aventure de la musique avec une organisation qui sait se renouveler, dans l’un des théâtres le plus confortable du monde.

S’ouvrir aux autres cultures du monde, dans un art sans limite de frontières, dans toute sa diversité.

Quel lien avez-vous avec le Théâtre des Champs-Elysées ?

Un lien de proximité puisque je n’habite pas trop loin du Théâtre (Invalides), mais aussi le souvenir d’avoir vu ce très beau film « Fauteuils d’Orchestre » de Danièle Thompson ou l’on voyait 2 artistes se préparer quelques jours avant un concert 

  • un pianiste (Albert Dupontel) 
  • une actrice (Valérie Lemercier) 

et nous allons vivre avec eux cette montée d’adrénaline progressive pour finir par les retrouver sur place en pleine représentation. Avec ce film on a aussi le plaisir de revoir le bar des théâtres, version avenue Montaigne, et la salle de ventes Drouot Montaigne.

Votre meilleur souvenir au Théâtre des Champs-Elysées

Il y a bien longtemps en 1988 la dernière apparition de Herbert Von Karajan, qui avait tellement de mal à marcher, soutenu par un solide gaillard. A la tête de son orchestre, il a retrouvé sa virtuosité et son expression, sa force, son intensité. Il s’est révélé dans l’adversité absolue dans « La Nuit transfigurée » de Schoenberg. 

J’aurai bien voulu assister au Dîner des Mécènes mais il a chaque fois été reporté (2 fois de suite) 

La visite des coulisses avec les techniciens qui ont bien expliqué comment marchait les cintres et l’explication sur le transport des décors de « la Somnanbula » de Bellini au Met à New York. Fascinant autant qu’intéressant.

L’œuvre que vous aimeriez faire découvrir à une jeune génération :

Leur faire découvrir sur place, en Allemagne, à l’Opéra, à Bayreuth, les œuvres de Wagner  « la Chevauchée des Walkiries », « Tannhauser », « Parsifal », dans le cadre, voulu par l’artiste, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est un grand moment d’émotion qui mérite d’être vécu par tous, au moins une fois dans une vie

L’œuvre qui vous rend le plus heureux :

Ce n’est guère original de citer les « Quatre Saisons » de Vivaldi et pourtant cette œuvre est toujours enthousiasmante. « La petite musique de nuit en sol majeur Allegro »  de Mozart et les « Casse-Noisettes » de Tchaikovski

Quel est le premier morceau de musique que vous vous souvenez avoir entendu dans votre vie ?

Quand j’avais 13 ans « l’Adagio » d’Albinoni, sur mon appareil à cassettes, que j’avais enregistré à la radio et qui déraillait un peu, mais j’aimais tellement, en bonne compagnie… au coin du feu.
Adulte, l’émerveillement dans le stade de France ou au parc des Princes face au « Boléro » de Ravel.
Et toujours « l’Ave Maria » de Schubert.
Romantisme, quand tu nous tiens….

Préférez-vous l’opéra, la musique symphonique, la musique de chambre..?

Une grosse préférence pour l’opéra car c’est toute une ambiance, des personnages, un mouvement, des sentiments.

A côté de quel artiste aimeriez-vous être placé lors de notre prochain Dîner sur scène ?

Gautier Capuçon, Cecilia Bartoli, Philippe Jarrousky.

Un vœu, un souhait ou une remarque particulière ?

Un vœu : un dosage plus important d’opéras (mais nous avons conscience de son coût), une ouverture sur la variété.

Un souhait : réussir à faire prendre conscience à mes deux grands enfants de l’apport spécifique que représente le mécénat pour votre théâtre, par l’intermédiaire des répétitions, pour une meilleure compréhension et approche des œuvres. Mais ils doivent faire leur vie et ont, pour l’instant, d’autres priorités. Mais cela finira par venir. 

Une remarque particulière : nous aimons la vraie et profonde culture musicale qui enveloppe le Théâtre des Champs-Elysées !


Vous êtes Mécène et souhaitez participer ?


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